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  • Annuaire LDAP Directories

    Annuaire LDAP Directories

    Un annuaire est ainsi un recueil de données dont le but est de pouvoir retrouver facilement des information (généralement des personnes ou des organisations) à l’aide d’un nombre limité de critères.

    Les annuaires électroniques sont un type de base de données spécialisées permettant de stocker des informations de manière hiérarchique et offrant des mécanismes simples pour rechercher l’information, la trier, l’organiser selon un nombre limité de critères.

    Ainsi le but d’un annuaire électronique est approximativement le même que celui d’un annuaire papier, si ce n’est qu’il offre une grande panoplie de possibilités que les annuaires papier ne sauraient donner.

    L’utilisation d’annuaire ne se limite pas à la recherche de personnes ou de ressources. En effet, un annuaire peut servir à :

    constituer un carnet d’adresse
    authentifier des utilisateurs (par mot de passe ou certificat X509, …)
    définir les droits de chaque utilisateur
    recenser des informations sur un parc matériel (ordinateurs, serveurs, leurs adresses IP et adresses MAC, …)
    décrire les applications disponibles
    Caractéristiques des annuaires électroniques

    Les annuaires électroniques possèdent un grand nombre d’avantages sur leurs “cousins de papier” :

    Ils sont dynamiques : la mise à jour d’un annuaire électronique est beaucoup plus simple (et nettement moins coûteuse) à réaliser que celle d’un annuaire papier. Ainsi un annuaire en ligne (disponible sur le réseau) sera à jour beaucoup plus rapidement, d’autant plus que les personnes recensées dans l’annuaire peuvent elles-même modifier les informations les concernant (si elles sont habilitées à le faire).
    Ils sont sûrs : les annuaires en ligne disposent de mécanismes d’authentification des utilisateurs grâce à un mot de passe et un nom d’utilisateur ainsi que des règles d’accès permettant de définir les branches de l’annuaire auxquelles l’utilisateur peut accéder
    Ils sont souples : ils permettent ainsi de classer l’information selon des critères multiples contrairement aux annuaires papiers, imprimés une fois pour toute pour permettre de rechercher selon un critère figé (en général l’ordre alphabétique selon le nom)
    La différence entre annuaire et base de données

    Un annuaire est un type de base de données spécifique, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une sorte de base de données ayant des caractéristiques particulières :

    un annuaire est prévu pour être plus sollicité en lecture qu’en écriture. Cela signifie qu’un annuaire est conçu pour être plus souvent consulté que mis à jour.
    les données sont stockées de manière hiérarchique dans l’annuaire, tandis que les bases de données dites “relationnelles” stockent les enregistrements de façon tabulaire.
    les annuaires doivent être compacts et reposer sur un protocole réseau léger
    Un annuaire doit comporter des mécanismes permettant de rechercher facilement une information et d’organiser les résultats
    les annuaires doivent pouvoir être répartis. Cela signifie qu’un serveur d’annuaire doit comporter des mécanismes permettant de coopérer, c’est-à-dire d’étendre la recherche sur des serveur tiers si jamais aucun enregistrement n’est trouvé
    Un annuaire doit être capable de gérer l’authentification des utilisateurs ainsi que les droits de ceux-ci pour la consultation ou la modification de données
    Ainsi, un annuaire est généralement une application se basant sur une base de données afin d’y stocker des enregistrements, mais surtout un ensemble de services permettant de retrouver facilement les enregistrements à l’aide de requêtes simples. Une base de données par contre n’est pas forcément un annuaire…

    Nécessité d’une normalisation

    Ainsi un annuaire est un serveur remplissant les conditions décrites ci-dessus, mais l’implémentation peut être totalement différente d’un serveur à un autre, c’est pourquoi il a été nécessaire de définir une interface normalisée permettant d’accéder de façon standard aux différents services de l’annuaire. C’est le rôle du protocole LDAP (Lightweight Directory Access Protocol), dont le rôle est uniquement de fournir un moyen unique (standard ouvert) d’effectuer des requêtes sur un annuaire (compatible LDAP).

    Les annuaires répartis

    Étant donné le grand nombre d’enregistrements que peut comporter un annuaire, il n’est parfois pas concevable de créer un annuaire centralisé contenant les informations de centaines de milliers de personnes. C’est la raison pour laquelle les serveurs d’annuaires doivent être capable de communiquer entre-eux afin de partager l’information.

    Cela est par exemple le cas pour des grandes entreprises nécessitant un annuaire pouvant être interrogé sur les adresses de personnes de différentes filiales localisées dans des régions géographiquement éloignées.

    Les serveurs d’annuaires possèdent ainsi la faculté de se répliquer, c’est-à-dire d’offrir des fonctions permettant d’importer et d’exporter des enregistrements (on dit généralement synchroniser) avec d’autres annuaires. On parle ainsi de réplication ou bien de synchronisation.

    La synchronisation est assurée par un outil appelé méta-annuaire (on parle aussi parfois de proxy LDAP). On distingue habituellement deux types de méta-annuaires :

    les méta-annuaires avec réplication créant une base de donnée issue de l’agrégation des données provenant des différents annuaires.
    Les méta-annuaires “virtuels” créant des références centrales vers les données contenues dans les différents annuaires, mais ne dupliquant pas l’information.

  • Firewall

    Mur Pare Feu FireWall

    Firewall (pare-feu)

    Chaque ordinateur connecté à internet (et d’une manière plus générale à n’importe quel réseau informatique) est susceptible d’être victime d’une attaque d’un pirate informatique. La méthodologie généralement employée par le pirate informatique consiste à scruter le réseau (en envoyant des paquets de données de manière aléatoire) à la recherche d’une machine connectée, puis à chercher une faille de sécurité afin de l’exploiter et d’accéder aux données s’y trouvant.

    Cette menace est d’autant plus grande que la machine est connectée en permanence à internet pour plusieurs raisons :

    La machine cible est susceptible d’être connectée sans pour autant être surveillée
    La machine cible est généralement connectée avec une plus large bande passante
    La machine cible ne change pas (ou peu) d’adresse IP.
    Ainsi, il est nécessaire, autant pour les réseaux d’entreprises que pour les internautes possédant une connexion de type câble ou ADSL, de se protéger des intrusions réseaux en installant un dispositif de protection.

    Qu’est-ce qu’un pare-feu?

    Un pare-feu (appelé aussi coupe-feu, garde-barrière ou firewall en anglais), est un système permettant de protéger un ordinateur ou un réseau d’ordinateurs des intrusions provenant d’un réseau tiers (notamment internet). Le pare-feu est un système permettant de filtrer les paquets de données échangés avec le réseau, il s’agit ainsi d’une passerelle filtrante comportant au minimum les interfaces réseau suivante :

    une interface pour le réseau à protéger (réseau interne)
    une interface pour le réseau externe.
    Le système firewall est un système logiciel, reposant parfois sur un matériel réseau dédié, constituant un intermédiaire entre le réseau local (ou la machine locale) et un ou plusieurs réseaux externes. Il est possible de mettre un système pare-feu sur n’importe quelle machine et avec n’importe quel système pourvu que :

    La machine soit suffisamment puissante pour traiter le traffic
    Le système soit sécurisé
    Aucun autre service que le service de filtrage de paquets ne fonctionne sur le serveur.
    Dans le cas où le système pare-feu est fourni dans une boîte noire « clé en main », on utilise le terme d’« appliance ».

    Fonctionnement d’un système pare-feu

    Un système pare-feu contient un ensemble de règles prédéfinies permettant :

    D’autoriser la connexion (allow)
    De bloquer la connexion (deny)
    De rejeter la demande de connexion sans avertir l’émetteur (drop).
    L’ensemble de ces règles permet de mettre en oeuvre une méthode de filtrage dépendant de la politique de sécurité adoptée par l’entité. On distingue habituellement deux types de politiques de sécurité permettant :

    soit d’autoriser uniquement les communications ayant été explicitement autorisées :
    “Tout ce qui n’est pas explicitement autorisé est interdit”.
    soit d’empêcher les échanges qui ont été explicitement interdits.
    La première méthode est sans nul doute la plus sûre, mais elle impose toutefois une définition précise et contraignante des besoins en communication.

    Le filtrage simple de paquets

    Un système pare-feu fonctionne sur le principe du filtrage simple de paquets (en anglais « stateless packet filtering »). Il analyse les en-têtes de chaque paquet de données (datagramme) échangé entre une machine du réseau interne et une machine extérieure.

    Ainsi, les paquets de données échangée entre une machine du réseau extérieur et une machine du réseau interne transitent par le pare-feu et possèdent les en-têtes suivants, systématiquement analysés par le firewall :

    adresse IP de la machine émettrice
    adresse IP de la machine réceptrice
    type de paquet (TCP, UDP, etc.)
    numéro de port (rappel: un port est un numéro associé à un service ou une application réseau).
    Les adresses IP contenues dans les paquets permettent d’identifier la machine émettrice et la machine cible, tandis que le type de paquet et le numéro de port donnent une indication sur le type de service utilisé.

    Le tableau ci-dessous donne des exemples de règles de pare-feu :

    Règle    Action    IP source    IP dest    Protocol    Port source    Port dest
    1    Accept    192.168.10.20    194.154.192.3    tcp    any    25
    2    Accept    any    192.168.10.3    tcp    any    80
    3    Accept    192.168.10.0/24    any    tcp    any    80
    4    Deny    any    any    any    any    any
    Les ports reconnus (dont le numéro est compris entre 0 et 1023) sont associés à des services courants (les ports 25 et 110 sont par exemple associés au courrier électronique, et le port 80 au Web). La plupart des dispositifs pare-feu sont au minimum configurés de manière à filtrer les communications selon le port utilisé. Il est généralement conseillé de bloquer tous les ports qui ne sont pas indispensables (selon la politique de sécurité retenue).

    Le port 23 est par exemple souvent bloqué par défaut par les dispositifs pare-feu car il correspond au protocole Telnet, permettant d’émuler un accès par terminal à une machine distante de manière à pouvoir exécuter des commandes à distance. Les données échangées par Telnet ne sont pas chiffrées, ce qui signifie qu’un individu est susceptible d’protocole SSH, réputé sûr et fournissant les mêmes fonctionnalités que Telnet.

    Le filtrage dynamique

    Le filtrage simple de paquets ne s’attache qu’à examiner les paquets IP indépendamment les uns des autres, ce qui correspond au niveau 3 du modèle OSI. Or, la plupart des connexions reposent sur le protocole TCP, qui gère la notion de session, afin d’assurer le bon déroulement des échanges. D’autre part, de nombreux services (le FTP par exemple) initient une connexion sur un port statique, mais ouvrent dynamiquement (c’est-à-dire de manière aléatoire) un port afin d’établir une session entre la machine faisant office de serveur et la machine cliente.

    Ainsi, il est impossible avec un filtrage simple de paquets de prévoir les ports à laisser passer ou à interdire. Pour y remédier, le système de filtrage dynamique de paquets est basé sur l’inspection des couches 3 et 4 du modèle OSI, permettant d’effectuer un suivi des transactions entre le client et le serveur. Le terme anglo-saxon est “stateful inspection” ou “stateful packet filtering”, traduisez “filtrage de paquets avec état”.

    Un dispositif pare-feu de type “stateful inspection” est ainsi capable d’assurer un suivi des échanges, c’est-à-dire de tenir compte de l’état des anciens paquets pour appliquer les règles de filtrage. De cette manière, à partir du moment où une machine autorisée initie une connexion à une machine située de l’autre côté du pare-feu; l’ensemble des paquets transitant dans le cadre de cette connexion seront implicitement acceptés par le pare-feu.

    Si le filtrage dynamique est plus performant que le filtrage de paquets basique, il ne protège pas pour autant de l’exploitation des failles applicatives, liées aux vulnérabilités des applications. Or ces vulnérabilités représentent la part la plus importante des risques en terme de sécurité.

    Le filtrage applicatif

    Le filtrage applicatif permet de filtrer les communications application par application. Le filtrage applicatif opère donc au niveau 7 (couche application) du modèle OSI, contrairement au filtrage de paquets simple (niveau 4). Le filtrage applicatif suppose donc une connaissance des protocoles utilisés par chaque application.

    Le filtrage applicatif permet, comme son nom l’indique, de filtrer les communications application par application. Le filtrage applicatif suppose donc une bonne connaissance des applications présentes sur le réseau, et notamment de la manière dont elle structure les données échangées (ports, etc.).

    Un firewall effectuant un filtrage applicatif est appelé généralement passerelle applicative” (ou “proxy”), car il sert de relais entre deux réseaux en s’interposant et en effectuant une validation fine du contenu des paquets échangés. Le proxy représente donc un intermédiaire entre les machines du réseau interne et le réseau externe, subissant les attaques à leur place. De plus, le filtrage applicatif permet la destruction des en-têtes précédant le message applicatif, ce qui permet de fournir un niveau de sécurité supplémentaire.

    Il s’agit d’un dispositif performant, assurant une bonne protection du réseau, pour peu qu’il soit correctement administré. En contrepartie, une analyse fine des données applicatives requiert une grande puissance de calcul et se traduit donc souvent par un ralentissement des communications, chaque paquet devant être finement analysé.

    Par ailleurs, le proxy doit nécessairement être en mesure d’interpréter une vaste gamme de protocoles et de connaître les failles afférentes pour être efficace.

    Enfin, un tel système peut potentiellement comporter une vulnérabilité dans la mesure où il interprète les requêtes qui transitent par son biais. Ainsi, il est recommandé de dissocier le pare-feu (dynamique ou non) du proxy, afin de limiter les risques de compromission.

    Notion de pare-feu personnel

    Dans le cas où la zone protégée se limite à l’ordinateur sur lequel le firewall est installé on parle de firewall personnel (pare-feu personnel).

    Ainsi, un firewall personnel permet de contrôler l’accès au réseau des applications installées sur la machine, et notamment empêcher les attaques du type cheval de Troie, c’est-à-dire des programmes nuisibles ouvrant une brèche dans le système afin de permettre une prise en main à distance de la machine par un pirate informatique. Le firewall personnel permet en effet de repérer et d’empêcher l’ouverture non sollicitée de la part d’applications non autorisées à se connecter.

    Les limites des firewalls

    Un système pare-feu n’offre bien évidemment pas une sécurité absolue, bien au contraire. Les firewalls n’offrent une protection que dans la mesure où l’ensemble des communications vers l’extérieur passe systématiquement par leur intermédiaire et qu’ils sont correctement configurés. Ainsi, les accès au réseau extérieur par contournement du firewall sont autant de failles de sécurité. C’est notamment le cas des connexions effectuées à partir du réseau interne à l’aide d’un modem ou de tout moyen de connexion échappant au contrôle du pare-feu.

    De la même manière, l’introduction de supports de stockage provenant de l’extérieur sur des machines internes au réseau ou bien d’ordinateurs portables peut porter fortement préjudice à la politique de sécurité globale.

    Enfin, afin de garantir un niveau de protection maximal, il est nécessaire d’administrer le pare-feu et notamment de surveiller son journal d’activité afin d’être en mesure de détecter les tentatives d’intrusion et les anomalies. Par ailleurs, il est recommandé d’effectuer une veille de sécurité (en s’abonnant aux alertes de sécurité des CERT par exemple) afin de modifier le paramétrage de son dispositif en fonction de la publication des alertes.

    La mise en place d’un firewall doit donc se faire en accord avec une véritable politique de sécurité.

  • Veille Securité

    Veille Securité

    Présentation du service

    La veille technologique en sécurité est un service de suivi des vulnérabilités des systèmes.

    L’application des correctifs de sécurité est une des règles les plus efficace pour éviter de nombreux problèmes.
    L’oubli ou le non-respect de cette règle est le principal problème dans de nombreux environnements.
    La première étape consiste à être informé de ce qui est utile, sans être noyé par une masse de messages.
    La veille fourni les vulnérabilités importantes, celles qui demandent une action de la part des exploitants.

    Contenu

    Le service de veille permet de suivre l’actualité en matière de vulnérabilités, parades et correctifs de sécurité.
    Les principes sont de fournir des avis courts et clairs en français qui précisent :

    le degré de gravité
    le système d’exploitation ou l’application concernée
    une description du problème
    la parade
    le risque induit
    l’existence ou pas d’une exploitation connue
    l’avis original
    Les avis sont envoyés par courrier électronique, et sont disponibles sur un serveur web.
    L’accès au web permet d’avoir accès à tous les avis, y compris ceux antérieurs à la date d’abonnement, et offre des possibilités de recherches, par application, par système d’exploitation, et sur les différents champs des avis.

    Chaque client peut abonner plusieurs utilisateurs. Chaque utilisateur a accès à l’interface web en HTTPS avec authentification, et peut sélectionner les systèmes cibles pour lesquels il souhaite recevoir les avis. Chaque utilisateur reçoit ensuite par messagerie les avis suivant son profil

    Public visé

    La veille s’adresse aux Responsables de la Sécurité des Systèmes de l’information et administrateurs.
    Les administrateurs systèmes où réseaux peuvent réagir rapidement et appliquer les correctifs de sécurité qui les concernent.
    Les Responsables de la Sécurité des Systèmes de l’information et leurs collaborateurs gagnent une meilleure compréhension des risques et opportunités, et peuvent plus facilement prendre les décisions appropriées.

    Méthodologie

    Nous suivons en permanence tous les avis de sécurité des différents émetteurs : CERT, Bugtraq, SecurityFocus, Cisco, Microsoft, HP, Sun, IBM, FreeBSD, Linux, etc, ainsi qu’une centaine de listes électroniques.
    Ces avis sont centralisés, triés, sélectionnés et un avis est rédigé en français. Il est validé, si nécessaire après un test, et les abonnés reçoivent par courrier électronique une présentation de la vulnérabilité en français.

    Contactez-nous pour plus de détails sur ce service et pour vous abonner.

  • Test D’intrusion

    Test D’intrusion sur demande

    Introduction:

    Les tests d’intrusion sont une prestation très technique qui vise à compromettre, depuis l’extérieur, la sécurité de votre système d’information, aux moyens d’une “intelligence humaine”.

    Cette prestation peut avoir plusieurs objectifs :

    Prouver que la sécurité mise en place est insuffisante et peut être contournée. Cela peut permettre de sensibiliser le responsables ou les informaticien s dans votre entreprise.
    Mettre à l’épreuve la sécurité d’un environnement et qualifier sa résistance à un certain niveau d’attaque. Cela s’apparente à une qualification à un instant t du niveau de résistance, et permet de vérifier qu’une personne extérieure malveillante ne puisse pas pénétrer aisément votre système d’information.
    Compléter un audit sécurité : un test d’intrusion peut révéler des problèmes issus d’une incohérence entre différents composants. Les interactions complexes sont parfois difficiles à appréhender lors d’un audit qui analyse l’architecture, le filtrage IP, système d’exploitation, le serveur web et l’application un par un.
    L’offre :

    Nous proposons deux types de tests d’intrusion :

    Le test d’intrusion classique : pour garantir un bon résultat, nous recommandons de ne pas dépasser 5 ensembles de serveurs webs, applications et back-office.
    Le test d’intrusion applicatif, qui vous permet de demander un test sur un ensemble serveur web, applications et back-office associé.
    Chaque rapport de test d’intrusion reprend les opérations effectuées et permet de rejouer les tests soi-même. Tous les problèmes rencontrés sont énumérés, avec leur niveau de criticité, leur facilité d’exploitation, et nos recommandations de corrections à apporter. Un paragraphe propose une synthèse compréhensible par une direction non technique.

    Une réunion de présentation des résultats est recommandée lorsque le rapport est conséquent afin de mieux sensibiliser les personnes concernées.

    Pourquoi nous choisir ?

    Une prestation de test d’intrusion requiert un très haut niveau d’expertise technique afin de produire un résultat crédible.
    Son équipe technique est aguerrie aux toutes dernières techniques d’attaques, avec une forte expérience des audits de sécurité des logiciels et des applications, ainsi que la maîtrise des langages de programmation. Les failles de sécurité se situent principalement au niveau applicatif.

    Nous effectuons également une veille qui lui permet d’être au fait des dernières vulnérabilités.

    Enfin, la déontologie est un élément clef qui doit guider votre choix. Nous pratiquons des tests d’intrusion exhaustifs et confidentiels depuis des années, pour la plus grande satisfaction de ses clients.

  • Audit de securité

    Audit de securité

    L’audit est une prestation de très haute qualité grâce à la vision exhaustive et objective qu’elle apporte :

    Pourquoi faire appel à nous pour un audit ?

    Afin d’obtenir une vision exhaustive de sa sécurité en toute indépendance et impartialité.
    Pour obtenir des recommandations concrètes, immédiatement applicables.
    Pour avoir des recommandations classées par ordre de priorité et niveau de difficulté.
    Un audit de sécurité sur quel cible ?
    Audit d’infrastructures d’accès à l’internet, d’extranets, d’accès distants
    Audit d’infrastructures telecom, d’infrastructure de collecte et de comptage
    Audit d’architectures réseaux
    Audit de flux
    Audit de réseaux sans fil
    Audit de PABX
    Audit de systèmes embarqués
    Audit de serveurs et de systèmes d’exploitation
    Audit d’architectures applicatives, audit d’applications et audit de code
    Audit d’investigation
    Audit de processus
    Audit organisationnels
    Enfin pour partager l’expérience des consultants et bénéficier d’un transfert de compétence de professionnels passionnés.
    Quel type d’audit vous faut il ?

    Différentes approches sont possibles :

    Audit de vérification
    Ce type d’audit analyse l’état d’un système ou d’un réseau, du point de vue de l’organisation, de l’architecture, des configurations, de l’exploitation et des compétences. Il s’agit d’une approche à la fois globale et technique, basée sur la méthodologie et l’expérience ; l’audit est réalisé avec les exploitants, dans un environnement délimité.
    Audit d’agrément
    L’agrément vérifie l’état du système vis-à-vis d’un référentiel existant, par exemple le respect d’exigences de sécurité préalablement définies.
    Audit intrusif
    Recherche active de failles par rapport à la base de données de vulnérabilités. L’audit est réalisé à partir d’un point donné du réseau audité, par approche basée sur la tentative d’intrusion. Il est réalisé sans les exploitants, dans un environnement large.
    Test d’intrusion externes
    Contrairement aux audits, un test d’intrusion est entièrement réalisé depuis l’extérieur du réseau en question ; il s’agit de simuler une situation réelle d’attaque.
    Évaluations et analyses

    Ces évaluations peuvent concerner :

    une application (logiciel du commerce, scripts développés pour un site web…),
    un protocole de communication,
    une architecture de sécurité,
    etc.
    Nous évaluons la pertinence de conception, la résistance aux attaques et/ou à la cryptanalyse, le niveau de sécurité global, la pérennité de la solution…

    L’analyse comprend des tests et une analyse des sources et/ou des spécifications lorsqu’elles sont disponibles. Dans le cas contraire, elle peut se faire par reverse-engineering.

  • Cryptographie Confidentialité Encryptions

    Cryptographie Confidentialité Encryptions

    C’est personnel, c’est privé

    C’est personnel. C’est privé. Et cela ne regarde personne d’autre que vous. Vous pouvez être en train de préparer une campagne électorale, de discuter de vos impôts, ou d’avoir une romance secrète. Ou vous pouvez être en train de communiquer avec un dissident politique dans un pays répressif. Quoi qu’il en soit, vous ne voulez pas que votre courrier électronique (e-mail) ou vos documents confidentiels soient lus par quelqu’un d’autre. Il n’y a rien de mal dans la défense de votre intimité.

    Souriez, vous êtes surveillés

    Vous pensez peut-être que le cryptage de vos e-mails ne se justifie pas. Si vous êtes réellement un citoyen respectueux de la loi et n’ayant rien à cacher, pourquoi ne pas envoyer systématiquement votre courrier écrit sur carte postale ? Cherchez-vous à cacher quelque chose ? Si vous dissimulez votre courrier dans des enveloppes, cela signifie-t-il que vous êtes un esprit subversif, un trafiquant de drogue ou même un paranoïaque ?

    Ferme ton enveloppe !

    Que se passerait-il si nous pensions tous que les citoyens en règle devaient utiliser des cartes postales pour leur courrier ? Si une personne non conformiste faisait valoir le droit à la protection de la vie privée en utilisant une enveloppe pour son courrier, cela éveillerait les soupçons. Les autorités pourraient ouvrir son courrier afin de découvrir ce qu’elle cherche à dissimuler.

    Faites un bon geste

    Heureusement, nous ne vivons pas dans ce type d’univers et nous cachons presque toutes nos missives à l’aide d’enveloppes. Aussi, personne n’attire de soupçons en protégeant sa vie privée de cette manière. C’est la vérité du plus grand nombre. De la même manière, il serait bien commode que chacun prenne l’habitude de crypter l’ensemble de ses e-mails, innocents ou non, car le recours à une telle pratique n’éveillerait pas les soupçons. Vous pouvez considérer cette démarche comme une forme de solidarité.

    Confession d’un voleur

    Ce qui précède n’est pas de moi, mais de Philippe Zimmermann, auteur de PGP (“Pretty Good Privacy”, “relativement bonne intimité”), le logiciel le plus populaire de cryptage des messages électroniques. Si je me permets de le copier/coller de la sorte, c’est que je n’ai jamais trouvé quelque chose de plus convaincant que ce texte, intitulé “Pourquoi j’ai créé PGP ?” et dont vous pouvez lire l’intégralité sur l’excellent site OpenPGP en Français, référence francophone en la matière.

  • Solution de télé-travail ou accès Distant

    Solution de télé-travail ou accès Distant

    Le remote access, ou accès distant représente la mise en place d’une infrastructure pour garantir aux personnes accréditées et à elles seules, l’accès aux informations et ressources de la compagnie. Pouvant être simple pour les petits bureaux avec peu d’employé ou peut de contrainte, à complexe et étendue pour de plus grandes entreprises, selon divers paramètres comme le nombre d’accès, le niveau de sécurité requis, le type de moyens à mettre en oeuvre.

    Destiné aux sociétés ayant des employés itinérants (ex: vendeurs, techniciens), des bureaux délocalisés, des multi-nationales ou des travailleurs à domicile, d’évoluer dans un environnement commun, avec l’accès à des données partagées, comme au sein d’une seule et même entité à plusieurs branches, tout en garantissant la confidentialité, la disponibilité et la pérenité nécessaire à un travail efficace.

    Ces but peuvent êtres atteints de différentes façons. Nous vous en présentons quelques unes:

    VPN Virtual Private Network (Reseau privé virtuel)    Serveur d’authentification    Firewall
    OpenVPN
    IPSEC / ISAKMP
    Cisco VPN
    FreeSWAN
    FreeRadius
    Kerberos
    Tacacs
    IpCop
    Openwall
    Cisco PIX
    CheckPoint Firewall One

  • Forensic

    Support Pour investigation apres incident de sécurité

    Support technique par courrier électronique

    Service sur mesure pour des plateformes spécifiques sécurisées par nos soins.

    Enquête technique forensics

    Enquête après incident (aussi appelée, enquête après intrusion, enquête forensic ou enquête forensique)
    En cas de sinistre ou de suspicion d’incident lié à la sécurité, nous pouvons intervenir rapidement et en toute discrétion pour étudier les cas suivants :

    Compromission de machines,
    lecture non autorisée de mails,
    publication ou accès à des données confidentielles et stratégiques
    diffusions d’informations diffamatoires,
    dénis de service,
    etc.
    Autant de situations où il faut savoir réagir vite mais sans précipitation où nous nous proposons de vous assister.

    De par notre expérience en gestion des incidents de sécurité, nous pouvons vous conseiller sur la conduite à tenir et intervenir techniquement pour enquêter sur les postes de travail ou serveurs concernés.

    Retracer aussi exactement que possible ce qui s’est passé est important pour réagir correctement à un incident. Pour apporter une réponse appropriée, il est nécessaire d’identifier les auteurs, leur mode opératoire, connaître exactement les actions malveillantes effectuées et, surtout, collecter des preuves.

    Nous avons une expertise technique dans :

    l’analyse et la corrélation de journaux
    la récupération de fichiers effacés
    l’analyse de fichiers pour déterminer leur nature et leur fonction.
    C’est aussi une expérience en gestion organisationnelle des incidents de sécurité :

    ne pas agir avec précipitation
    gérer une situation de crise
    identifier les étapes indispensables de la réponse à l’incident
    communiquer sur le sinistre
    détailler les étapes action / réaction / prévention dans un tableau
    se protéger contre la renouvellement de l’attaque ou du sinistre en instaurant des procédures adaptées.

  • Sécurité Wifi Réseau sans Fils

    Sécurité Wifi Réseau sans Fils

    Les réseaux sans fils (WIFI) gagnant du terrain et se faisant de plus en plus utiles voir indispensables au sein des entreprises, il est plus que jamais temps de faire attention à leur sécurisation et leur intégration au sein du réseau de la société. Par ces quelques informations nous allons essayer de vous expliquer, dans les grandes lignes, comment nous nous proposons de vous aider à le faire de la façon la plus efficace et efficiente possible.

  • Sécurité

    Sécurité

    Avec le développement de l’utilisation d’internet, de plus en plus d’entreprises ouvrent leur système d’information à leurs partenaires ou leurs fournisseurs, il est donc essentiel de connaître les ressources de l’entreprise à protéger et de maîtriser le contrôle d’accès et les droits des utilisateurs du système d’information. Il en va de même lors de l’ouverture de l’accès de l’entreprise sur internet.

    Par ailleurs, avec le nomadisme, consistant à permettre aux personnels de se connecter au système d’information à partir de n’importe quel endroit, les personnels sont amenés à « transporter » une partie du système d’information hors de l’infrastructure sécurisé de l’entreprise.

    Introduction à la sécurité

    Le risque en terme de sécurité est généralement caractérisé par l’équation suivante :

    risque = (menace * vulnerabilite) / contre mesure

    La menace (en anglais « threat ») représente le type d’action susceptible de nuire dans l’absolu, tandis que la vulnérabilité (en anglais « vulnerability », appelée parfois faille ou brêche) représente le niveau d’exposition face à la menace dans un contexte particulier. Enfin la contre-mesure est l’ensemble des actions mises en oeuvre en prévention de la menace.

    Les contre-mesures à mettre en oeuvre ne sont pas uniquement des solutions techniques mais également des mesures de formation et de sensibilisation à l’intention des utilisateurs, ainsi qu’un ensemble de règles clairement définies.

    Afin de pouvoir sécuriser un système, il est nécessaire d’identifier les menaces potentielles, et donc de connaître et de prévoir la façon de procéder de l’ennemi. Le but de ce dossier est ainsi de donner un aperçu des motivations éventuelles des pirates, de catégoriser ces derniers, et enfin de donner une idée de leur façon de procéder afin de mieux comprendre comment il est possible de limiter les risques d’intrusions.

    Objectifs de la sécurité informatique

    Le système d’information est généralement défini par l’ensemble des données et des ressources matérielles et logicielles de l’entreprise permettant de les stocker ou de les faire circuler. Le système d’information représente un patrimoine essentiel de l’entreprise, qu’il convient de protéger.

    La sécurité informatique, d’une manière générale, consiste à assurer que les ressources matérielles ou logicielles d’une organisation sont uniquement utilisées dans le cadre prévu.

    La sécurité informatique vise généralement cinq principaux objectifs :

    L’intégrité, c’est-à-dire garantir que les données sont bien celles que l’on croit être
    La confidentialité, consistant à assurer que seules les personnes autorisées aient accès aux ressources échangées
    La disponibilité, permettant de maintenir le bon fonctionnement du système d’information
    La non répudiation, permettant de garantir qu’une transaction ne peut être niée
    L’authentification, consistant à assurer que seules les personnes autorisées aient accès aux ressources.
    La confidentialité

    La confidentialité consiste à rendre l’information inintelligible à d’autres personnes que les seuls acteurs de la transaction.

    L’intégrité

    Vérifier l’intégrité des données consiste à déterminer si les données n’ont pas été altérées durant la communication (de manière fortuite ou intentionnelle).

    La disponibilité

    L’objectif de la disponibilité est de garantir l’accès à un service ou à des ressources.

    La non-répudiation

    La non-répudiation de l’information est la garantie qu’aucun des correspondants ne pourra nier la transaction.

    L’authentification

    L’authentification consiste à assurer l’identité d’un utilisateur, c’est-à-dire de garantir à chacun des correspondants que son partenaire est bien celui qu’il croit être. Un contrôle d’accès peut permettre (par exemple par le moyen d’un mot de passe qui devra être crypté) l’accès à des ressources uniquement aux personnes autorisées.

    Nécessité d’une approche globale

    La sécurité d’un système informatique fait souvent l’objet de métaphores. En effet, on la compare régulièrement à une chaîne en expliquant que le niveau de sécurité d’un système est caractérisé par le niveau de sécurité du maillon le plus faible. Ainsi, une porte blindée est inutile dans un bâtiment si les fenêtres sont ouvertes sur la rue.

    Cela signifie que la sécurité doit être abordée dans un contexte global et notamment prendre en compte les aspects suivants :

    La sensibilisation des utilisateurs aux problèmes de sécurité
    La sécurité logique, c’est-à-dire la sécurité au niveau des données, notamment les données de l’entreprise, les applications ou encore les systèmes d’exploitation.
    La sécurité des télécommunications : technologies réseau, serveurs de l’entreprise, réseaux d’accès, etc.
    La sécurité physique, soit la sécurité au niveau des infrastructures matérielles : salles sécurisées, lieux ouverts au public, espaces communs de l’entreprise, postes de travail des personnels, etc.
    Mise en place d’une politique de sécurité

    La sécurité des systèmes informatiques se cantonne généralement à garantir les droits d’accès aux données et ressources d’un système en mettant en place des mécanismes d’authentification et de contrôle permettant d’assurer que les utilisateurs des dites ressources possèdent uniquement les droits qui leur ont été octroyés.

    Les mécanismes de sécurité mis en place peuvent néanmoins provoquer une gêne au niveau des utilisateurs et les consignes et règles deviennent de plus en plus compliquées au fur et à mesure que le réseau s’étend. Ainsi, la sécurité informatique doit être étudiée de telle manière à ne pas empêcher les utilisateurs de développer les usages qui leur sont nécessaires, et de faire en sorte qu’ils puissent utiliser le système d’information en toute confiance.

    C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de définir dans un premier temps une politique de sécurité, dont la mise en oeuvre se fait selon les quatre étapes suivantes :

    Identifier les besoins en terme de sécurité, les risques informatiques pesant sur l’entreprise et leurs éventuelles conséquences
    Élaborer des règles et des procédures à mettre en oeuvre dans les différents services de l’organisation pour les risques identifiés
    Surveiller et détecter les vulnérabilités du système d’information et se tenir informé des failles sur les applications et matériels utilisés
    Définir les actions à entreprendre et les personnes à contacter en cas de détection d’une menace
    La politique de sécurité est donc l’ensemble des orientations suivies par une organisation (à prendre au sens large) en terme de sécurité. A ce titre elle se doit d’être élaborée au niveau de la direction de l’organisation concernée, car elle concerne tous les utilisateurs du système.

    A cet égard, il ne revient pas aux seuls administrateurs informatiques de définir les droits d’accès des utilisateurs mais aux responsables hiérarchiques de ces derniers. Le rôle de l’administrateur informatique est donc de s’assurer que les ressources informatiques et les droits d’accès à celles-ci sont en cohérence avec la politique de sécurité définie par l’organisation.

    De plus, étant donné qu’il est le seul à connaître parfaitement le système, il lui revient de faire remonter les informations concernant la sécurité à sa direction, éventuellement de conseiller les décideurs sur les stratégies à mettre en oeuvre, ainsi que d’être le point d’entrée concernant la communication à destination des utilisateurs sur les problèmes et recommandations en terme de sécurité.

    La sécurité informatique de l’entreprise repose sur une bonne connaissance des règles par les employés, grâce à des actions de formation et de sensibilisation auprès des utilisateurs, mais elle doit aller au-delà et notamment couvrir les champs suivants :

    Un dispositif de sécurité physique et logique, adapté aux besoins de l’entreprise et aux usages des utilisateurs
    Une procédure de management des mises à jour
    Une stratégie de sauvegarde correctement planifiée
    Un plan de reprise après incident
    Un système documenté à jour
    Les causes de l’insécurité

    On distingue généralement deux types d’insécurités :

    l’état actif d’insécurité, c’est-à-dire la non connaissance par l’utilisateur des fonctionnalités du système, dont certaines pouvant lui être nuisibles (par exemple le fait de ne pas désactiver des services réseaux non nécessaires à l’utilisateur)
    l’état passif d’insécurité, c’est-à-dire la méconnaissance des moyens de sécurité mis en place, par exemple lorsque l’administrateur (ou l’utilisateur) d’un système ne connaît pas les dispositifs de sécurité dont il dispose.